Cette rando, c’était pas du vent !
Bien sûr, on a eu la pression dès le départ : le Parc du Mugel était « fermé pour raisons météorologiques » ; ils manquent pas d’air les gestionnaires !
Alors, on est partis vent debout escalader la route de la falaise, et on est arrivés bien vite au belvédère de la chapelle de ND de la Garde.
Nous ne fûmes pas déçus du voyage car le commandant Homet était dans l’équipage et il nous appris que nous étions au centre du monde, grâce à la gare de La Ciotat, en contrebas.
D’habitude, c’est plutôt celle de Perpignan, mais grâce aux frères Lumière, cette halte ferroviaire est le lieu de naissance du septième art mondial. D’ailleurs la lumière, il n’en manquait pas, magnifique, sur un panorama immense, grâce à un mistral à décorner les bœufs.
Et puis, Jean-Marie, droit comme un capitaine dans la tempête, avait eu vent de l’Histoire de La Ciotat ayant vu partir le drapeau tricolore pour les premières conquêtes coloniales si bien que Lamartine qui se trouvait là, a pu l’imposer comme emblème national contre le drapeau rouge lors de la Révolution de 1848.
Puis, Modérés et Enragés sommes repartis, bord à bord, monter sur le chemin du Sémaphore. La faim se faisant sentir, nous avons trouvé un petit port abrité parsemé de bosquets de yeuses qui nous ont permis de nous sustenter, un peu à l’abri des rafales toujours aussi furieuses.
Ensuite, tandis que les modérés redescendaient vers le havre du parking, les enragés, après avoir fait une petite escale sur une jolie terrasse ruinée montèrent à l’assaut du point culminant de la balade, le Sémaphore de la Marine Nationale à 315m au dessus de la mer tempétueuse.
Après avoir admiré le superbe paysage côtier des grandes calanques, de Port - Pin à Sormiou, nous avons viré de bord pour redescendre tranquillement au vent portant vers notre point de départ, les têtes pleines de vent, de soleil, de mer et de collines.
Alain, avec des photos d'Anne-Marie.
Randonnée du dimanche 22 janvier 2012 à la Ciotat.
Petite rando pépère de 3heures de marche maximum.
RV à la MMSH à 8h45 précises car il faut une petite heure de voiture jusqu’au parking Mugel à La Ciotat. Autoroute A8 vers Nice puis A50 et A52 vers Toulon. Sortie 9 à la Ciotat. On peut prendre la sortie 8 : Cassis pour limiter les frais et suivre la D559….
Dans la Ciotat, la D 559 devient l’avenue Emile Bodin que l’on rejoint de toute façon.
Au grand rond-point, on tourne à droite poursuivre le chemin du Puits Brunet et puis sur la gauche l’avenue Louis Crozet que l’on quittera (3ème légèrement à droite) pour l’avenue Jean Graille et dans son prolongement l’av. François Billoux dans laquelle nous bifurquerons à gauche pour l’av. Marc Sangnier qui débouche dans l’av. du Cardinal Maurin que nous emprunterons à droite jusqu’à l’av. du Mugel (2ème à gauche) qui nous mènera dans l’impasse du Mugel (2ème à droite) où se trouve le parking public gratuit du Mugel. Ouf !
Après la visite matinale et ensoleillée (?) du superbe parc botanique Mugel nous nous dirigerons vers le belvédère de la Notre-Dame de la Garde locale où, selon l’heure, nous pourrons pique-niquer ?
D’ailleurs, pour s’éviter la raide pente du chemin de la Garde, les Modérés pourraient reprendre leurs voitures pour les laisser en haut de ce chemin d’où ils pourraient rejoindre à pied la chapelle NDG. Par la suite, ils pourraient faire la boucle (5 kms environ et 200m de dénivellation) par le Sémaphore avec les Enragés (qui n’auront ce jour-là que 3 heures de marche maxi à se mettre sous les crampons) et rejoindre leurs voitures par un raccourci (non reconnu !) à droite dans les lotissements (si ça ne marche pas nous les raccompagnerons à leurs véhicules).
Nous devrions avoir rejoint ceux-ci vers 16h après une randonnée qui nous aura permis d’admirer de magnifiques paysages côtiers méditerranéens (Cap Canailles, calanques…..) et toute la végétation qui les accompagne.
Michèle, Odile et Alain
Le Montaiguet par grand beau
Toutes les conditions étaient réunies pour que cette première rando de l’année soit un succès. D’abord elle était organisée par deux experts en vadrouille… ensuite elle avait lieu tout près : pas de trajet, on pouvait se rendre directement au point de départ, ce qui faisait gagner 1/2 heure de sommeil ; enfin, et peut-être surtout, le repas était prévu dans le cadre enchanteur de la Pauliane… et comme, en plus des vadrouilleurs, Yves avait invité des habitants du quartier et des amis, nous étions prés de 40 à nous presser devant chez lui ce dimanche à 9h30. Quel raffut ! Les explications d’Yves se sont perdues dans les embrassades et les exclamations des retrouvailles… départ des enragés.
Ouf! tandis que la trentaine de participants à la grande balade s’enfilaient dans l’étroit passage secret permettant de passer sous la voie ferrée, les modérés se sont retrouvés au calme.
Au Plan des Dés, regroupement des « grands marcheurs » pour une info sur le lieu de la future clinique qui soulève bien des polémiques… avant d’entamer la montée sur le plateau par la forêt.
Sur la crête, où souffle un petit vent frisquet, la vue sur la Sainte Victoire est particulièrement admirable.
Les bâtons sont les bienvenus dans la descente raide par le vallon de Chicalon où il vaut mieux regarder ses pieds que les cyclistes acrobates qui nous dépassent ; l’une d'entre nous en a fait l’amère expérience.
Cette marche en pleine garrigue nous a fait oublié que nous étions si près de la ville…
Le pont des 3 Sautets nous le rappelle, mais ce pont où nous passons si souvent, nous ne le connaissions pas vu de la berge.
Retour tranquille par les bords de l’Arc où Cézanne… non, je ne vais pas vous refaire le coup des baigneuses.
Nous revoilà à la Pauliane pour un repas tardif (il est 13h30 quand les derniers enragés arrivent) et bien mérité. Il y en a pour tous les goûts : on est bien au soleil, mais les plus frileux peuvent s’installer à l’intérieur… deux anciennes collègues se retrouvent !
Peu avant la dispersion l'arrivée d'un minimum déclenche un assaut de risettes et des regards ravis... complètement gagas ces vadrouilleurs!
Anne-Marie, avec des photos de Michel B. et de Manon.
Et M !
- Morbleu, les mâtins, quel mélange ! De mémoire de marcheur on n’a jamais vu pareil meeting !
- Mais quel était le t’M pour que le mousquetaire se mêle à la ménagère et que Mathusalem s’invite à la manif?
- M...
- Aime qui, aime quoi ?
- M! la lettre M, comme Martine et Michel (et Michèle), les meneurs de cette soirée de marteaux, merveilleux Mélusine et Merlin !
- Quel mesclun ! Mirez donc : la mouche et le Mamelouk…
… ou cette Martienne retrouvant sa sœur jumelle ! et ce M majestueux se montrant fièrement…
- La Madelon, interprétée avec maestria par un militaire, recevait l’hommage d’un (presque) maréchal.
- Mais cette Madelon n’était-elle pas aussi marchande de bonbons ?
- De M & M et de marshmallows, les M voyons ! et elle fréquentait la Mode magnifique, qui a remporté le M !
Certains, par modestie ou morgue ? ne représentaient qu’eux mêmes : Marie-Luce, Maurice…
Ou Marc-Aurèle et Marie-Claude, ils étaient déjà des M, alors pourquoi faire monter la mayonnaise ?
Un trio de matelots en goguette, montraient des mains amicales… et les deux mecs ouvraient le bal, quelle mœurs !
- Mais là c’est bien Momo, un descendant de Zorro en ligne matrilinéaire, accompagné d’une mystérieuse masquée !
Et que faisait donc ici Socrate maquillé en vieux soixantehuitard reconverti à l’écologie, accompagné par Glaucon en jeune loup de la gauche caviar ?
- Le Mythe, voyons, le Mythe de la caverne
Car la mascarade menait au spectacle : Le malade imaginaire se perdait dans ses médicaments, et ses mixtures… tandis que des mexicains donnaient la sérénade au plus basané d’entre eux…
On assista au mariage qui mena à la fondation de Massalia : le monarque Mann mariait sa fille Luptis qui préféra un marin, métèque marquant mal à ses prétendants Massaliens bien mis.
Enfin, Dame Jolibois et son psy… tout à fait à l’ouest !
- Quel rapport avec le reste?
- Eh! c’est qu’elle l’avait perdu…
- Quoi? le nord ?
- Non, le sud plutôt … elle avait perdu le M… M, comme méridien !
Anne-Marie avec des photos de Suzelle et Marie-Claude
Épisode cévenol

C’était la dernière semaine de l’an de grâce 2011. À l’époque, d’Aix on pouvait rallier les Cévennes en 2 heures… C’était le temps béni où l’essence, ce précieux liquide, n’était pas encore réservé aux élites dirigeantes mais accessible au commun des mortels.
Ceux-là, depuis bien longtemps, se retrouvaient, de plus en plus nombreux, pour terminer une année, et en commencer une nouvelle en beauté.
Bien que rien ne les y obligeât, ils partaient tous les matins à pied le sac sur le dos - d’un côté les enragés, ceux qui marchaient toute la journée… de l’autre, les modérés, plus calmes - pour aller vadrouiller sur des chemins caillouteux….
…ou jouer à saute ruisseaux dans ces innombrables petits cours d’eau des Cévennes… il y avait encore beaucoup d’eau par ici, tu sais?
Parce que cette région c’était l’eau et les pierres, il n’y avait que ça, ou presque : les chemins, les champs en étaient bordés, les ponts, les maisons en ruines, les dolmen… tout partout, il y avait des pierres à perte de vue… et de pied…
et de l’eau aussi partout.
Alors ils allaient d’une ruine à une fontaine…
D’un vieux village… à un pont de pierres…
Le réchauffement climatique avait déjà commencé et cet hiver était si doux que ça leur semblait bien louche de pouvoir déjeuner ou faire la sieste comme ça, sans se geler.
Mais l’eau ne manquait pas encore....
Ni les pierres…mais ça, il n’en manque toujours pas ici !
Le soir les deux groupes se retrouvaient autour d’un apéro, d’abord…
…et ensuite dans une grande salle pour dîner… et je t’assure que ça descendait bien : les bouteilles et les plats…et ça tchachait tellement qu’ils ne s’entendaient plus parler eux-mêmes…
Comment je sais tout ça ? C’est que j’en ai connu un qui les a bien connus, il venait de temps en temps passer quelques jours avec eux depuis qu’il était petit… quand je l’ai connu il était déjà plus tout jeune, il arrosait les vignobles du Languedoc ; oui avant qu’on les remplace par des palmeraies…. mais avant, justement à l’époque dont je te parle, il arrosait des champs de cannes à sucre en Côte d’Ivoire.
Anne-Marie K. avec des photos de Suzelle, Marie-Claude, Gilles, Alain et Michel B.
Rando au Montaiguet
Voici notre proposition de randonnée dans le Montaiguet dimanche prochain
Le départ se ferait de la Pauliane à 9h30 et nous pique-niquerions chez Yves vers 12h30.
Il y en aura pour tous les goûts :
- Le grand tour fait à peu près 10 km avec environ 200m de dénivelée montante cumulée.
- Il sera également possible de partir de la Plaine des Dès (site de la future polyclinique) ou encore du bassin de la Capelasse (ce qui réduirait de moitié la dénivelée).
- La descente dans le vallon de Chicalon (assez glissante mais qui permet de voir la grotte de l'ermitage de Saint Labre) peut être évitée en prenant la route de Meyreuil (chemin de la Guiramande)
- Pour ceux qui ont des problèmes dans les montées ou qui marchent lentement, il est possible de ne pas monter sur le plateau et de faire le tour Pauliane-Pont des Trois Sautets (ou même moins, en se limitant à la cascade).
Ceux que ça arrange peuvent se rendre directement chez Yves, à la Pauliane, par le moyen de transport de leur choix, avant 9h30. Pour les autres le rendez-vous à la MMSH à 8h45 est maintenu.
À la fin du pique-nique, pris au chaud, nous partagerons une galette des rois que nous nous chargeons d’acheter, prévoyez quelques piécettes.
A dimanche
Yves et Anne-Marie.
Un chemin d’eau et de glace.
Dimanche dernier, le 18, 18 vadrouilleurs - quelle coïncidence ! - se sont retrouvés pour l’ultime rando de 2011. Michel avait, comme chaque année, suggéré une visite dans un domaine du Conseil Général : le parc de St Pons prés de Gémenos.
Bien emmitouflés, car il ne fait pas chaud, nous suivons l’allée du Fauge pour retrouver Carole, notre guide, elle est accompagnée de Céline avec qui nous avions visité le mas de la Cure, l’an dernier.
Longeant le petit cours d'eau nous atteignons les ruines d'une ancienne fabrique de papier irriguée par le canal.
Nous passons devant la chapelle Saint-Martin, le chemin est protégé par des ganivelles, barrières formées par l'assemblage de lattes de bois, qui évitent l’érosion du talus.
Un peu plus haut le fracas d'une cascade oblige Carole à monter le ton pour qu’on l’entende. En face se trouve la blancherie, au pied du Pic de Bertagne.
Près du moulin à blé, une seconde cascade lui fait écho.
Remontant ruisseaux et cascades parmi les frênes, les marronniers, les érables et les cèdres, nous arrivons à la cascade moussue du vieux moulin, puis à la source du Fauge, dans l’eau de laquelle les habitants de Gémenos avaient coutume de noyer leur pastis dominical.
Une autre cascade, d’or et de feu, celle-ci : la chevelure de Carole !
Nous empruntons un bel escalier orné d’un lierre impressionnant et nous voici à l’abbaye cistercienne du XIIIème siècle, dont la construction est restée inachevée.
...des moniales l’ont pourtant occupée de 1210 à 1425, ainsi que des sœurs converses, vouées au travail.
Nos guides nous quittent en nous conseillant d’aller pique-niquer un peu plus haut, vers le lieu-dit la Plâtrière.
Après le repas et une sieste hyper courte car il est déjà 14h, les vadrouilleurs se séparent. Les uns retournent à la voiture avec Gilles, les autres bien plus nombreux, veulent tenter d’aller jusqu’à la glacière… C’est l’affaire d’une heure d’après les panneaux: 2 petites heurs aller-retour.
En fait la montée s’avère plus rude que prévue…
il nous faut une bonne heure et demi pour arriver à la glacière et autant pour redescendre en passant par le chemin de la glace, autrefois empruntée par les mules qui montaient puis redescendaient les pains de glace (voir lien).
Il est 17h bien sonnées quand nous retrouvons Gilles qui nous attend depuis 15h au parking en faisant les 100 pas… peuchère il est gelé! Heureusement, il n’a pas chopé la crève.
NB : Farida nous envoie ce lien qui donne accés à une intéressante video sur les ânes montant les matériaux pour la réparation de la glacière : http://dai.ly/qAyPVb. On y aperçoit rapidement Céline, ainsi que Nicolas, notre guide de la Ste Victoire et l'époux de Carole. Il y a aussi une explication sur la fabrication de la glace, qui mettra un terme à nos polémiques vaseuses.
Anne-Marie. Avec des photos de Michel B et d'Alain.
Party de campagne.
Par un de ces glissements dont les vadrouilleurs sont coutumiers, le repas prévu, le samedi 10 décembre, au pied de la Sainte Victoire était descendu au bord de l’Arc, à La Pauliane plus précisément, où Yves nous offrait une fois de plus sa généreuse hospitalité.
Le temps était si radieux que nous avons presque envisagé de déjeuner dehors…. réflexion faite, le fond de l’air était un peu frais et nous nous sommes contentés d’un apéritif champêtre.
Le repas préparé en commun, n’a rien eu à envier à celui du restaurant… finalement la formule est sympa et économique.
Pour la digestion d'aucuns se sont mis au travail : ramassage des feuilles sur la pelouse… il y avait de quoi faire. Et puis peut-être certaines joignaient-elles l’utile à l’agréable : crise oblige, la robe feuilles mortes sera-t-elle tendance cet hiver ?
Yves a proposé une petite balade au bord de l’Arc, en passant d’abord par le CREPS dont il nous a commenté la visite…
Puis, cahin-caha, chacun à son rythme, nous avons suivi l’Arc jusqu’à la petite cascade, en évoquant Cézanne et ses baigneuses…
la température de l’air, et probablement celle de l’eau, n’incitant pas à les imiter, nous sommes tranquillement rentrés nous mettre au chaud.
Anne-Marie.
(photo montage de Gilles)
Saint Pons
Dimanche 18 Décembre : journée au Parc de St Pons à Gémenos, proposée par Michel et Michèle.
Nous irons à la rencontre de Caroline guide du CG, qui nous attend à 10h sur le parking à l'entrée du parc. Elle nous fera visiter le parc ainsi que l'abbaye d'ordinaire fermée. La visite se terminera vers les 12h30, et contrairement à ce qui était prévu, Caroline ne nous propose pas de randonnée.!!!
Itinéraire : Autoroute en direction d'Aubagne-Toulon. Sortie 34 (Aubagne-Gemenos), prendre la D396. Traverser Gemenos (Av du 2ème cuirassier puis Av de Verdun) puis à gauche la D2 Rue St Pons jusqu'au Parc de St Pons.
Michel.
« Nichée au pied de la sainte Baume, la forêt de St Pons recouvre une exceptionnelle diversité d’espèces végétales. Chargée d’histoire et de mystère, cette vallée merveilleuse forme un oasis de fraîcheur au milieu de la garrigue. Après une petite marche en sous-bois, passées les ruines du moulin à eau et la cascade moussue, l’escalier sous le porche monte vers une vaste clairière : c’est la Prairie de Cabrelles où l’Aire libre s’étend, auprès de la nef isolée d’une abbaye inachevée.
Acquis entre 1972 et 2000 par le Conseil Général des Bouches-du-Rhône, ce domaine qui s’étend sur plus de 800 hectares est sûrement le plus magique de tous les sites que nous ayons investi jusque là. » Parole de Conseil Général !
Gilles a trouvé une carte avec de nombreux tracés qui devraient satisfaire petis, grands et moyens marcheurs et nous permettre de terminer agréablement la journée après le pique-nique pris en commun.
AMK
Immersion totale dans Marseille un jour de pleine foule !
On a eu de la chance ce dimanche 4 décembre : il faisait très beau temps et certaines portes se sont ouvertes à nous alors que l'on redoutait de les trouver fermées !
Après une arrivée à la station Désirée Clary plutôt mouvementée pour certains, tous les 19 participants à cette balade se sont rejoints dans la station Noailles et ont évoqué leurs souvenirs de ces vieux trams, trolleybus « aux perches qui sautaient »
Comme prévu le tram actuel nous a amenés sans heurt jusqu'au musée Grobet-Labadié, belle demeure très raffinée.
A midi net nous étions au Palais Longchamp
et Nicole, très attendue, nous y a rejoints pour le pique-nique seulement.
Nous la laissons pour commencer notre périple à pied : Boulevard Longchamp, Fontaine des Danaïdes, etc.
Interrogations devant la fresque (« Futuriste » ???) qui orne, rue Sénac, l'ancienne sortie du Capitole, naguère grand cinéma de la Canebière.
Et arrivés à la Place J.Jaurès, nous rencontrons la foule : un vide-grenier nous interdit de nous y attarder!
En redescendant vers la Place Carli, Palais des Arts (dommage, la façade est cachée par un échafaudage.), nous avons la chance d'être accueillis gentiment par les boulistes de ce petit jardin clos habituellement.
Puis deuxième chance, Boulevard Salvator, le petit Hôtel particulier devenu Café Philo s'ouvre aussi et nous visitons l'intérieur.
Le parcours rue St Fé est périlleux: elle grouille de monde ! RDV à la Bourse : c'est pire...Mais il y a des toilettes ! Et le musée, ouvert, est gratuit. Les moins « enragés » commencent à faiblir et à nous abandonner pour reprendre métro et bus. Gilles tient le coup !
Rue de la République, Laurence prend la direction des opérations... et nous voilà devant les Docks, réhabilités, transformés en bureaux, restaurants... de ce nouveau quartier Euroméditerranée.
Normalement c'est inaccessible le dimanche mais, ô bonheur, devant nous les portes s'ouvrent ! Nous sortons de là éblouis, moulus aussi!
Martine rate un rebord de trottoir, chute et se retrouve avec une forte douleur au poignet. Heureusement Odile a tout prévu et badigeonne son métatarse de Z Troma !
Suzelle.
"tous les 19 participants à cette balade se sont rejoints dans la station Noailles"... écrit Suzelle, tous n'étaient donc pas arrivés en voiture à Désirée Clary, certains avaient pris le car à Aix et sont arrivés en ordre dispersé à Noaille, en prenant leur temps pour ceux qui étaient en avance.
Et pour le retour idem, séparation à Désirée Clary, où les uns retrouvent leurs voitures et les autres le métro pour aller à St Charles... en s'attardant devant de drôles d'informations et un snack dont le nom leur disait vaguement quelque chose.
Merci à Suzelle, Odile et Laurence pour cette vadrouille urbaine si bien préparée (y compris les pauses techniques) et très instructive, dont nous sommes rentrés heureux et aussi fourbus qu'après une longue marche dans la nature.
Anne-Marie K.
photos de Suzelle, Gilles, Maurice, Alain et AMK.























































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